Le jour du départ de France métropolitaine
Samedi 10 janvier, c’est l’heure pour une partie des membres de l’équipe THEMISTO (Eric Bonnivard, Aurélie Chambouvet et moi même) de quitter la France métropolitaine. Et oui la mission finalement ce déroule autour d’iles qui sont française : la Réunion, Crozet, Kerguelen, Amsterdam sont bien loin de la France hexagonale, carrément dans un hémisphère différent !, mais sont sous la bannière française.
Départ en gare St Jean à Bordeaux
Après le stress des tampons de mission (voir article « départ imminent« ) , voilà le stress de prendre les transports jusqu’à l’île de la Réunion d’où partira le bateau Marion Dufresne pour la campagne océanographique.
Un train à l’heure aurait été fort agréable mais malheureusement la crise du secteur agricole et les quelques flocons de neiges de la semaine ont déréglé les rouages et le train arrivera avec 45 min de retard en gare de Bordeaux, de quoi patienter avec des enfants affamés dans un hall de gare moins convivial que le cocon du foyer. Départ à 13h au lieu de 12h12, fort heureusement j’ai une sacré marge avant de prendre l’avion à l’aéroport Rossy Charles de Gaulle à Paris !




Rejoindre l’aéroport Paris Charles de Gaulle à Roissy
Une fois arrivée à la gare de Paris Montparnasse je rejoins mes collègues de projet Roscovites qui m’attendent tranquillement avec café. Après un voyage assez étonnant dans un véhicule avec conducteur payant de type « TESLA boite de sardine » (premier contact tous les trois, très physique pour le cou 😅) nous arrivons au mauvais terminal de l’aéroport (oups) vers 16h.


Une fois au bon terminal, plusieurs étapes doivent être franchies avant de pouvoir s’installer dans l’avion pour un vol de 10h20 et de 9367 kilomètres !
Il y a le CHECK-IN et le dépôt des bagages en soute. Avec 23 kg maximum en soute, les baggages de chacun ont été posé. Les personnes au guichet d’enregistrement vérifient aussi le nombre (2 max), les dimensions et le poids (12 kg max) des bagages « à main », c’est à dire ceux emportés dans l’avion. Pour ma part il me reste seulement 4 kg de disponible pour ramener des « souvenirs ».
Une liseuse…explosive !
Ensuite il y a l’étape de vérification des bagages à main. Le contenu des sacs doit être déballé et passé dans un scanner qui permet de revéler le contenu exact des sacs. Ils vérifient qu’il ny a pas de produits ou d’objets dangereux (couteau, bombe…😱).
Sauf que voilà mon sac à dos de tous les jours est repéré pour une fouille complémentaire, j’ai oublié la liseuse dedans (reoups). Du coup une personne doit tout passer au peigne fin et contrôle avec une sorte de papier détecteur si il n’y a pas d’explosif dans le sac (colis qui pourrait être abandonné pour faire bombe dans un coin).
Et BIM, évidemment la languette a sonné positive !!! Fort heureusement ma tête à du faire bonne impression, une vérification a été faite qui m’a sauvée et j’ai pu continué le voyage sans passer par la case prison !
Ensuite nous avons attendu encore un moment dans le hall des « enregistré et checké » avant l’embarquement dans l’avion de la compagnie AIR AUSTRAL prévu au décollage à 19h. Demain nous nous réveillerons à la Réunion à 9h heure locale, soit 3 heures de plus que les habitants de France métropolitaine, c’est le décalage horaire qui permet d’avoir du soleil toujours sur les même heures d’un jour !




Dans l’avion direction aéroport de St Denis à la Réunion
Le vol s’est bien passé et nous sommes bien arrivé à la Réunion ce matin. Nous avons peu dormi car dormir assit n’est pas des plus facile, même si dans l’avion nous avions des coussins et des couvertures pour faire dodo. En général l’équipage de l’avion « occupe » les passagers avec des repas distribués et des films que chacun peut choisir sur son écran personnel ! J’ai regardé la Fanfare de Emmanuel Courcol sortie en 202′, film très touchant sur la fraternité et sur la musique, je recommande si vous ne l’avez pas déjà visionné.




