A propos

Qui suis-je ?

Je m’appelle Clémentine Renneville, je suis médiatrice scientifique à Terre & Océan et j’ai la chance 🥳 d’accompagner des chercheurs pendant leur campagne océanographique à bord du Marion Dufresne. Je suis aussi (et surtout) maman de deux enfants, Charlotte 7 ans et Timothée 4 ans qui resteront avec leur papa pendant mon voyage (#reconnaissanceeternelle) .

Pour moi c’est une grande première et pour ne pas sauter seule dans le grand bain (de mer), je vous invite à suivre, petits et grands, cette aventure avec moi : cap vers les mers australes ! 🧜‍♀️

Exister c’est oser se jeter dans le monde.

Simone de Beauvoir

Quel est mon parcours ?

Tout a commencé quand j’avais 3 ans et que ma maman m’a emmené voir une fable écologique sur les baleines et la pollution au cinéma… 🥹 (PS : qui l’a vu ? RSVP en commentaire)

Ok ça n’est pas passionnant, je vais faire plus rapide.  😅

J’ai étudié à Sorbonne université à Paris, les sciences de la Vie et de la Terre (pour en découvrir un maximum sur notre planète et son fonctionnement), entre 2008 et 2016 (euh oui ça commence à dater).

Pour ceux qui sont fort en calcul mental, vous aurez remarqué que ça fait 8 belles années, qui ont donné naissance à une thèse de doctorat en écologie dont je suis fière (avec le recul maintenant !). Cette thèse à un titre qui convient à la situation universitaire : Réponse à la sélection taille-dépendante anthropique et ses conséquences écologiques. Approche expérimentale avec le médaka (Oryzias latipes).

L’objectif était d’étudier les mécanismes qui découlent d’une sélection sur la taille de petits poissons de laboratoire dans un environnement très contrôlé à la station d’expérimentation du CEREEP-Ecotron IDF. L’idée derrière étant de « mimer la pêche » ou même la chasse qui tuent préférentiellement les plus grands animaux (#onestpasdesgentils ?). Est-ce-que lorsque l’on prélève toujours les plus grands poissons dans un groupe, pendant des générations, il y a des changements qui s’opèrent ? Est-ce que la taille moyenne diminue ? Est-ce-que le comportement change ? Est-ce-que l’expression des gènes se modifient ?  🤩 🤩 Autant de questions super intéressantes que j’ai simplement effleurées pendant ma thèse et qui nécessiteront encore beaucoup travail pour les chercheurs.euses  😁

Dans la vie, rien n’est à craindre, tout est à comprendre.

Marie Curie

Tout ça pour vous dire que la fibre scientifique je l’ai depuis longtemps, et que j’ai expérimenté personnellement et avec détermination le travail de chercheurs.euses. Après ce projet de thèse, j’ai décidé de m’orienter vers un domaine d’activité en interface entre les sciences et le partage des connaissances : la médiation scientifique ! J’ai trouvé en 2019 à Terre & Océan, ma terre d’accueil, pour un métier 100% sur mesure et des collègues en or ! 🥳 Moi qui était une grande fan de l’émission télévisée « C’est pas sorcier » avec Fred, Jamy & Sabine 🌈💙😍 je suis étonnée de ne pas avoir pensé plus tôt à faire de la médiation scientifique ahah (peut-être des restes de timidité…).

Pourquoi j’embarque pour une mission ?

Grâce au réseau, pas trophique, mais amical (#sciencesjoke) ! Un ami chercheur à la station biologique marine de Roscoff en Bretagne, qui fut aussi mon professeur de génétique des populations, m’a proposé de soumettre mon C.V. à son équipe qui part en mission à bord du Marion Dufresne pour le projet THEMISTO. 🫶

Et me voilà, fraiche comme un gardon, prête à faire rejoindre l’équipe et jouer la petite souris espionne de laboratoire (euh en fait non), plutôt le rat de bibliothèque (non plus), bon pas d’analogie bestiale pour cette fois-ci, je ne veux pas finir dans une boite de pétri ! 😉

C’est parti mon kiki, j’embarque pour pêcher du krill et rencontrer les manchots royaux de Kerguelen (#chancedemavie) !!!!